Premier tour des séries OHL: un aperçu de l'est
- Oliver Foublou
- il y a 1 jour
- 3 min de lecture

Les jeux sont faits: la saison régulière de la OHL s’est terminée cette fin de semaine et les séries d’après-saison débuteront ce jeudi chez nos voisins Ontariens. Voici mes prédictions pour le premier tour des séries dans la conférence de l’est.
(1) Bulldogs de Brantford (48-10-8-2) vs (8) Wolves de Sudbury (27-39-2-0)
Cette saison, aucun joueur de la OHL n’a franchi la barre de 100 points et celle de 50 buts. Cependant, les Bulldogs ont dans leurs rangs deux joueurs qui s’en sont approchés avec Jake O’Brien (94 points) et le meilleur buteur, Marrek Vanacker (47 filets). Brantford a été un véritable rouleau compresseur toute la saison en terminant au premier rang de la ligue avec une récolte de 106 points, soit près du double de leur adversaire au premier tour. Sudbury a terminé la saison avec 56 points. Les Wolves ont vendu aux fêtes, et ils entament leur reconstruction depuis ce jour. Cela ne sera pas serré.
Brantford en 4.
(2) Colts de Barrie (45-14-5-4) vs (7) Ice Dogs de Niagara (32-30-4-2)
Les Colts de Barrie sont menés par le brio de l’espoir de premier tour du Mammouth de l’Utah, Cole Beaudoin (88 points) et celui des Islanders de New York, Kashawn Aitcheson. Aitcheson, un défenseur, a terminé la saison en frôlant la barre de 30 buts avec 28 filets et 70 points en 58 parties. De leur côté les Ice Dogs peuvent compter sur l’espoir de premier plan Ryan Roobroeck, pressenti comme un choix top 10 au prochain repêchage, mais il ne réussira pas à contenir à lui seul l’équipe bien rodée de Barrie.
Barrie en 4.

(3) 67’s d’Ottawa (47-15-3-3) vs (6) Frontenacs de Kingston (33-30-3-2)
Les 67’s ont connu une saison au-delà des attentes en étant l’une des trois équipes à atteindre la barre des 100 points. Barrie est deuxième de conférence avec 99 points car ils ont remporté leur division. Le collectif d’Ottawa impressione, car s’ils n’ont pas de joueur de plus de 66 points (Cooper Foster), ils ont tout de même trois joueurs de plus de 60 points, deux autres de 50 et quatre supplémentaires à se rendre à 40. Le véritable brio caché derrière les succès d’Ottawa se prénomme Ryder Fetterolf, un gardien de 18 ans signé comme agent libre en début d’année qui a une fiche de 29-9-2-1 et une moyenne de 2.07 et un % de 0.923, ce qui est excellent pour un gardien de calibre junior. Du côté de Kingston, ils ont entamé aux fêtes une reconstruction après avoir acheté l’année dernière, et ils n’ont eu aucun joueur qui ont franchi la barre des 50 points. Je ne crois pas que cela sera serré.
Ottawa en 4.
(4) Petes de Peterborough (40-24-1-13) vs (5) Battalion de North Bay (38-26-3-1)
Enfin une série qui devrait être serrée! Seuls 4 petits points séparent les deux équipes au classement. Après avoir terminé au dernier rang lors de la saison dernière, les Petes sont de retour en force cette année en ayant l’avantage de la glace au premier tour éliminatoire. Et jouer au mythique Memorial center de Peterborough peut être très intimidant pour l’équipe adverse. Les Petes peuvent s’appuyer sur l’apport offensif de Kieron Walton, qui s’est amené en provenance de Sudbury en Janvier, de l’espoir Adam Novotny au prochain repêchage, ainsi que du premier choix au dernier repêchage de la OHL Kaden McGregor. Si celui-ci a connu une saison quelque peu en deçà des attentes placées en un premier choix avec 20 points en 39 matchs, il en demeure néanmoins qu’il possède un potentiel intéressant et qu’il pourrait s’avérer utile en séries.
De leur côté, North Bay ont plus un collectif intéressant qu’un joueur en particulier qui se démarque, mais ils ont des joueurs qui peuvent se démarquer. On pense à Ethan Procyszyn, un espoir de troisième tour des Ducks, ou Lirim Amidovski, un choix de 4e tour du Wild.
Cette série sera la plus serrée de la conférence de l’est au premier tour, mais je donne un avantage à Peterborough.
Peterborough en 6.
Même s’il reste beaucoup de hockey à jouer, Brantford commence les séries en tant que grand favori pour remporter les honneurs cette année.
Olivier Fournier-Blouin





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